Jean-François BOUVERY

Jean-François BOUVERY, né dans le Loir-et-Cher en 1969, commence ses études musicales au Conservatoire de Blois. Puis étudiant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il obtient les premiers prix de piano et de musique de chambre. Il passe ensuite par le creuset des concours internationaux où il est souvent primé : concours Viotti à Vercelli, Concours de Pretoria en Afrique du Sud, Concours Kahn à Paris (premier prix), Concours Casadesus aux Etats-Unis (quatrième prix et prix spécial Mozart), Concours Magin à Paris (premier prix), lauréat du Concours Chopin de Varsovie…

Ses nombreux maîtres français, polonais et russes : G.TACCHINO, A.PLANES, M.MAGIN, V.SACCHAROV, M.MOGUILEVSKI, Y.MALININ, V.GORNOSTAEVA… lui donnent, par la qualité de leur enseignement et la variété de leurs influences, une formation pianistique et musicale qui lui permet d’affiner son jeu et d’affirmer sa propre personnalité de musicien.

Jean-François BOUVERY interprète en France comme à l’étranger un répertoire varié en tant que soliste, en musique de chambre ou avec orchestre. Lauréat de la Fondation MENUHIN, il se produit aux Flâneries musicales de Reims, joue plusieurs fois avec orchestre sous la direction de M.PLASSON à Toulouse et de Y.BASHMET avec l’ensemble « Les solistes de Moscou ». Il est invité à jouer en récital à Paris (salle Gaveau, salle Pleyel), effectue des tournées en Roumanie, en Pologne (Musée Chopin de Varsovie). Il participe aussi, comme soliste ou dans diverses formations avec piano, à des festivals : ceux de Lourmarin et de Brignoles, Musique en Périgord (Les Eyzies), Septembre musical de Valençay, Festival des églises romanes en Berry, Festival « Chopin chez George Sand », Rencontres de l’abbaye de La Prée… Il joue souvent dans le cadre des concerts organisés par l’Eté culturel en Loir-et-Cher.

Il figure au catalogue des tournées soutenues par le Conseil Régional du Centre comme soliste ainsi qu’en duo avec le violoncelliste Jean-Marie GAMARD, concertiste international et professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il s’associe en outre avec Opus 13, orchestre d’Ile-de-France, dans la programmation des concerts parisiens. Il joue également par le biais de « Piano et Forte », association qu’il a créée pour organiser des concerts.

Par la profondeur authentique de son talent, Jean-François BOUVERY figure sans aucun doute parmi les pianistes les plus remarquables de sa génération.

DISCOGRAPHIE

- CHOPIN : Sonate n°3 - RAVEL : Gaspard de la nuit

- GRIEG : Concerto pour piano et orchestre Opus 13

CE QU’ILS PENSENT

Le Figaro
C’est un pianiste solide qui maîtrise bien sa technique et qui se montre à la hauteur des difficultés digitales qu’il rencontre. (…) Jean-François Bouvery s’y est montré excellent de brio et de panache… Pierre Petit (récital Salle Gaveau - 14/02/94)

Le Studio Chopin de Varsovie
Le style d’interprétation du français Jean-François Bouvery nous a clairement rappelé celui de Paderewski – le plus grand compositeur Polonais du XXè siècle – surtout dans l’Etude en do majeur opus 10 n°1.
Jean-François Bouvery a commencé la Ballade en fa mineur de façon impressionnante pour ensuite mettre en valeur des détails souvent négligés par les autres pianistes. Son jeu solide a constamment donné une très bonne impression d’ensemble. Andrzej Sulek Kacper Miklazewski - 05/10/95

La Nouvelle République du Centre-Ouest
Le clou de ce concert a été, sans conteste, l’exécution éblouissante du difficile 2è Concerto de Saint-Saëns par Jean-François Bouvery et l’orchestre symphonique. Avec sa technique très au point, sa musicalité, l’intense vitalité qu’il a développée dans les trois mouvements de l’oeuvre, ce jeune pianiste blésois, qui n’a pas 18 ans, est en tous points digne de se faire entendre à la télévision et dans les grands concerts. Ph. De F. - 18/12/85

Que ce soit pour Chopin, Schubert, Debussy ou Liszt, son jeu sait s’adapter de l’intimité la plus complice jusqu’à la véhémence, du plus parfait délié jusqu’à la puissance éclatante chère aux romantiques. A.Houlbrèque - 09/95

Ce remarquable virtuose nous a offert une Sonate en ré majeur K.576 de Mozart qui s’est avérée une merveille de fraîcheur, d’allégresse, de fantaisie et de fluidité. Comme éclairé par un sourire intérieur, Jean-François Bouvery se jouait des passages les plus rapides et difficiles avec une aisance confondante. H.L. - 21/01/93

Jean-François Bouvery est certainement en passe de devenir l’un des pianistes français les plus russes dans l’âme parmi la génération montante. Son interprétation de la deuxième Sonate de Rachmaninov est en effet saisissante de véracité et de lyrisme quasi slave. Jusqu’au bout, Jean-François conserve la sérénité propre aux grands. Aline Duvernoy - 18/08/94